samedi 2 avril 2011

NE TUEZ PAS LES PAYSANS

TUEZ PAS LES PAYSANS. Texte : Serge MARET,  Musique : Benoît LETARD
pour avoir la version chantée envoyez moi un mail: herve.pillaud@gmail.com
elle est super

Pour nourrir la planète
Y'a pas trente six recettes,
Pour récolter du blé
Avant, il faut semer.
Et pourtant les hectares
Se font toujours plus rares,
Il faut exproprier,
Primer l'autoroutier.

Refrain
Tuez pas les paysans,
Pensez à vos enfants.
Tuez pas l’agriculture,
C’est crime contre nature.
Partez tous en campagne,
En plaine, à la montagne.
Tuez pas les paysans,
Il en faudra tout l’ temps.

Pour choisir vos laitages
Vous demand'rez des gages,
Une traçabilité,
D’origine certifiée.
Pour des denrées plus sûres,
Pour que la vie perdure
Il vous faudra manger
Que des produits fermiers.

On entend dans les villes
Des commentaires hostiles,
Des propos militants
Sur notre environn'ment.
Comme quoi l'agriculteur,
Horreur, serait pollueur,
Qu' avec ses pesticides,
Douc'ment, il nous trucide.

Pourtant ses épandages
Ménagent nos paysages.
La fertilisation
Occupe son attention.
Ses phytosanitaires
Sont souvent salutaires,
Et puis, quand il le faut,
Il sait produire du bio.

Que sera mon village,
Ce décor de bocage,
Un pays déserté
S'il n'est plus cultivé.
Quand y' aura plus d'école,
De tissu agricole,
Adieu la boulang'rie,
L'épic'rie, la bouch'rie.

Si vous aimez les vaches
Alors rangez vos haches,
Redémarrez l' tracteur
Fuyez ses détracteurs.
Parc' que l'agriculture
Fait partie d’ not' culture,
Que sera l’horizon
Sans les exploitations ?

http://www.labouliteduweb.fr/

dimanche 27 mars 2011

Entrepreneurs, réenchantez le monde !


Entrepreneurs, réenchantez le monde !
Il y a ceux qui voient dans ce que Max Weber appelait le “désenchantement du monde,” une sorte de substrat inévitable de leur vie quotidienne - pour toutes sortes de raisons, bonnes ou mauvaises, allant de la nostalgie pour un âge d’or qui n’a peut-être jamais existé à la désillusion ou l’ennui au travail. Et il y a ceux qui croient au réenchantement du monde, qui en sont les artisans, qui veulent faire une différence : ce sont les entrepreneurs. Ils veulent enchanter, faire partager leur vision d’un monde meilleur. Ils sont capables de déjouer le cynisme, le scepticisme, l’immobilisme blasé ou la résignation. C’est le sujet de L’art de l’enchantement de Guy Kawasaki.
Le mot “enchantement” évoque d’emblée les rêves et les mythes, la venue miraculeuse de fées bienveillantes ou de Merlins omnipuissants. C’est le bonheur insouciant de l’enfance où tout semble possible. C’est presque par inadvertance que nous parlons des enchantements de la vie quotidienne, qu’il s’agisse de notre première rencontre avec un être aimé, du sourire d’un bébé ou de ses premiers pas, ou de la découverte d’une chose que nous croyions chimérique. C’est presque par inadvertance, que nous réalisons que le monde qui nous entoure, pour nous donner des motifs de nous lamenter, nous offre aussi des quantités de raisons de nous laisser aller à l’émerveillement ainsi que d’émerveiller les autres: un exemple, vous avez de SKYPE un usage pragmatique, parce que c’est votre outil de travail, mais engagez une session avec votre mère ou votre grand-mère. Vous n’imaginez pas à quel point vous allez l’enchanter !
Laissez-vous enchanter pour enchanter….
Adulte, on est souvent réticent à se laisser aller à l’enchantement, essentiellement de peur d’apparaître excessivement  naïf ou crédule. Alors on vit sur ses gardes et on se croit plus intelligent parce qu’on se réfugie dans la méfiance et la condescendance. Mais il est aussi un fait que plus on se garde de l’enchantement, moins on sent les vibrations de l’innovation à l’extérieur comme à l’intérieur de soi, et plus on s’enferme dans le discours du statu quo. C’est là que les blasés s’emprisonnent dans le cercle vicieux de l’ennui : plus on réduit sa perception du frémissement du monde, moins on est capable de s’imaginer les moyens de le transformer et d’enchanter les autres par ses idées. Ainsi, les gens qui ne savent pas se laisser enchanter réduisent-ils leurs chances de jamais enchanter les autres. Sourds à l’émotion qu’il y a à être enchanté, ils sont incapables de la créer chez les autres. L’ennui génère l’ennui.
“Seule l’enfance ne vieillit pas”, disait Avrom Sutzkever (1913 –2010), un poète yiddish récemment disparu, donc gardez en vous la fraîcheur de vous laisser séduire par les bonnes histoires pour devenir enchanteur à votre tour. Qu’on admette ou non qu’on est ébloui, fasciné, envoûté, ou subjugué, on trouve à se laisser enchanter comme un regain d’énergie et d’enthousiasme. Cela nous permet d’aller de l’avant, de nous reconnecter avec ceux qui nous entourent, d’avoir des chances de les emmener avec nous dans notre jubilation. L’enchantement est contagieux. C’est le point de départ indispensable, même si ce n’est qu’un point de départ : car chacun sait que les prédispositions à la peinture n’ont jamais fait de quiconque un Van Gogh. Il en va de même pour qui veut devenir un grand enchanteur. Comme pour tous les arts, la règle de l’excellence est simple : 10% de talent, 90% de travail. Et le but de ce livre est de vous aider dans la compréhension et la mise en oeuvre de ces 90%.
Construisez votre MAGIE
Ce qui fait la force de l’enchanteur, c’est sa MAGIE, tout simplement, c’est-à-dire :
sa maîtrise : Si vous avez vu Steve Jobs sur scène, vous conviendrez qu’il est époustouflant. Ce n’est pas parce qu’il est un acteur né, c’est parce qu’il s’est préparé au delà ce qu’on peut imaginer.
son autorité : Un enchanteur sait de quoi il parle. Il est compétent. Il possède ce que l’art rhétorique des Grecs appelait l’ethos (ἦθος), le style qui lui permet de capter l’attention et de créer la confiance par la crédibilité, le savoir et des qualités morales.
sa générosité : L’enchanteur sait se rendre sympathique, parce que son but est de donner, non de se faire valoir, de se faire admirer ou d’embobiner les gens à leur insu. Il transfère à son public un pouvoir
son imagination : L’enchanteur voit et comprend l’environnement de ceux qui l’écoutent pour vaincre leur résistance, leur scepticisme et leur ouvrir des perspectives vers un monde meilleur.
et enfin,
son engagement: L’enchantement est une relation humaine, directe ou par le média d’une technologie, et le rêve de tout enchanteur est d’en faire durer les effets ou l’écho chez ceux qu’il enchante, soit parce qu’ils se servent toujours du produit dont il leur a parlé vingt ans plus tôt, ou parce qu’ils en gardent un souvenir extraordinaire.
Raffinez votre art
Chaque chapitre de L’art de l’enchantement est un guide vous engageant à travailler sur vos points faibles en consolidant vos points forts. Comment souriez-vous ? Quelle est la qualité de votre poignée de main ? Ce sont des petits détails auxquels vous ne pensez souvent plus, tant vous êtes habitués à être, comme on dit “vous-même” – au point que vous n’êtes peut-être déjà plus que le simulacre de ce que vous étiez il y a cinq ou dix ans, et que tout à “vous-même”, vous avez oublié que tous les gens que vous rencontrez aujourd’hui vous voient avec leurs yeux du moment, non avec ceux des gens que vous avez côtoyés autrefois. Peut-être êtes-vous devenu arrogant sans vous en apercevoir et avez-vous transformé votre sourire en rictus automatique et votre poignée de main en un coup de patte à ceux que vous ne vous donnez même pas la peine de regarder… Eh oui, l’enchantement est autant un travail sur soi qu’une action sur les autres !
La réalité de l’entrepreunariat était une suite à L’art de se lancer. L’art de l’enchantement est à la fois une pré quelle et une suite pour les deux. Franchement, si vous n’avez envie d’enchanter personne, allez-vous lancer une société ? Ou allez-vous vivre avec enthousiasme la réalité quotidienne de votre entreprise si vous ne mesurez pas que vous devez enchanter vos employés et vos clients, et tout aussi souvent, vous laisser enchanter par eux pour retrouver la ferveur ? Donc, ce livre est bien un livre d’apprentissage, non un livre de contes de fées. Il vous présente un éventail de techniques, qui ne sont pas nécessairement enchanteresses par elles-mêmes, puisque le propos n’est pas de vous raconter un roman à l’eau de rose, mais de vous faire comprendre les mécanismes à l’œuvre dans le processus d’enchantement. Par exemple, l’expérience menée par Kawasaki sur la réaction de ses invités devant des poubelles de tri sélectif n’a rien de charmant (même si c’est amusant), mais elle vous donne un message clef : anticipez les réactions des gens pour influencer leur comportement! Après tout, le musc est une odeur abominable pour beaucoup, mais la base des plus belles fragrances de l’histoire. Tout est dans l’ensemble, la MAGIE du parfumeur qui assemble.
Apprenez de la MAGIE des autres…
Et bien sûr, commencez par Guy Kawasaki. Il sait de quoi il parle. Ce n’est pas un professeur d’université qui disserte sur l’art d’avoir de l’influence ou un psychologue disséquant le comportement d’êtres humains placés dans un bocal, même s’il tire parti de toutes ces expériences. C’est un praticien de l’art de l’enchantement. La première fois que je l’ai rencontré, en 1986, cela m’avait frappée. Je débarquais dans la Silicon Valley. Je ne connaissais pas son nom. J’ai appris qu’il était l’évangéliste du Macintosh aux Etats-Unis, mais pour tout dire, je ne comprenais pas très bien ce que cela voulait dire à l’époque, d’autant que j’étais un peu déroutée par les connotations religieuses de ce terme “évangéliste”, qu’on n’employait guère en ce sens en France à l’époque. Et puis un jour, j’ai compris, en le voyant parler à un groupe de développeurs, en remarquant cette façon d’associer un vrai désir de convaincre avec une nonchalance attentive. Il avait un art consommé de raconter son histoire, et je dirais une telle maîtrise de son histoire que jamais il n’y avait de raideur dans son propos, son ton ni son style. Il ne cherchait pas à éblouir pour éblouir. Le projecteur, bien que sur lui, semblait en réalité dirigé vers tous ceux qui l’écoutaient. Les gens venaient à lui – parce qu’ils avaient envie de suivre un enchanteur. Ce jour-là, j’ai compris comment il avait séduit tant de programmeurs brillants et maintenu leur intérêt pour le Macintosh, malgré le traumatisme général qu’avait causé le départ de Steve Jobs en 1985.
Quand l’année suivante, je lui ai demandé s’il avait envie d’être le président de la société que je créais, il m’a répondu avec un sourire, un vrai sourire, vous savez, celui qui crée des pattes d’oie : “Really?” – Vraiment ? Et puis, en un rien de temps, il a dit oui. Mais vous savez ce qui m’a le plus enchantée ? C’est de découvrir, en lisant un article du New York Times quelques jours plus tard, qu’il était bien plus célèbre déjà que ce que je croyais. Les vrais enchanteurs n’ont pas besoin d’imposer leur pouvoir : ils l’ont et le conservent par l’élégance de leur humilité.
Si vous me croyez partiale parce que je connais Kawasaki depuis plus de vingt ans, allez l’écouter parler. Vous verrez des dizaines d’individus qui ne se connaissent pas s’installer dans la salle. Vous les verrez aussi repartir différents de ce qu’ils étaient en arrivant. Ils ont un sourire sur leur visage. Ils sont contents. Ils se mettent à parler aux gens autour d’eux. D’un seul coup, ils ont quelque chose à partager. Ils sont enchantés et sont prêts à enchanter à leur tour.
Menlo Park, février 2011
"Une présentation pour des gens qui ont un super produit ou service mais pas beaucoup d'argent" : c'est Guy Kawasaki, co-fondateur de Alltop et personalité mythique de Silicon Valley qui la signe, flanqué d'une chemise chamarrée qu'il a piqué à un Navajo, sous le titre prometteur de "L'Art de l'enchantement".

"J'ai travaillé sur MacIntosh chez Apple. Mon rôle était de convaincre les développeurs de créer des logiciels pour nous. Il y avait deux divisions, Apple II et MacIntosh. Si on regarde le bilan d'alors, Apple II était l'actif et Macintosh le passif. J'ai passé un supermoment chez Apple, j'ai eu une chouette carrière. Et dès le début de ma carrière j'ai travaillé dans une usine de bijoux - je trimballais littéralement de l'or et des diamants. J'ai compris alors ce qu'était l'art de l'enchantement. Ensuite je suis parti chez Apple.

Ceux d'entre vous qui ont déjà vu des speakers dans les tech, vous savez qu'ils sont mauvais. Et qu'ils parlent longtemps. C'est stupide et arrogant. J'ai adopté le format en 10 points, comme ça si je suis mauvais, vous savez combien de temps je le serai encore. Voici mes 10 points sur l'art d'enchanter les gens, comme Apple, Zappos ou Virgin America vous enchantent.

La raison pour laquelle vous voulez être enchanteur : c'est que ça permet de changer le mode.

La première chose que j'ai appris sur l'enchantement : vous devez être aimable. Un, il faut abandonner le sourire "pan am", qui utilise que la mâchoire. Les yeux sont la clé d'un super sourire. Les pattes d'oie sont une bonne chose. Deux, il faut s'habiller - pour ne pas signifier je ne vous respecte pas ou je suis meilleur que vous à votre audience. Trois, il faut la parfaite poignée de main.

Deux, il faut créer de la confiance. D'abord, il faut faire confiance aux autres pour qu'ils puissent vous faire confiance. C'est ce que fait Amazon, qui vous permet de rendre un ebook en 5 jours, partant du principe que vous ne rendrez pas un livre lu dans le délai. Zappos paye le transport dans les 2 sens, si vous n'aimez pas. Dans le monde réel, il y a aussi Nordstrom. Il faut penser comme un pâtissier, pas un mangeur : je peux faire un autre et plus grand gâteau, et pas penser à ma plus grande part.  Penser positivement par défaut.

Trois, soyez prêts à lancer votre enchantement. D'abord, faites quelque chose de formidable, cad de profond comme la tong qui fait décapsuleur, intelligent comme la clé de Ford Mustang programmable à une vitesse limitée, complet, qui rend puissant comme les produits Apple vous donnent l'impression d'être créatifs, et élégant. Ensuite, faite quelque chose de bref, mignon, compréhensible. Conduisez un "premortem", avant le lancement.

Enfin, lancez le produit : racontez une histoire, il ne s'agit pas de mégaoctets etc , plantez plein de graines - avant c'étaient les journalistes qu'il fallait joindre, aujourd'hui tout le monde peut être quelqu'un. Utilisez des points de saillance quand vous parlez de votre produit - ce qui compte c'est le nombre de chansons, pas les gigaoctets.

Cinq, dépassez la résistance. C'est le cas du jeu vidéo repositionné comme un robot qui est un jeu éducatif que petit Johnny peut demander à Noël. Fournissez une preuve sociale : ce sont les écouteurs blancs de l'iPod - j'en vois partout, c'est que ça doit être un bon produit. Trouvez une éclaircie : c'est la découverte, dans une enquête sur la malnutrition au Vietnam, que dans les familles avec des enfants mieux portants, les mères complétaient l'alimentation avec des crabes des rizières. Enchantez les influenceurs : ne partez pas du principe que c'est le CxO (CEO CFO COO etc). Plus on monte dans une organisation, plus l'air est fin. Dans une famille il ne faut pas présumer que c'est le père qui prend la décision.

Six, endurer. Le groupe Grateful Dead soutient des gens qui enregistrent leurs concerts sur des cassettes pour les partager ensuite, tant que c'est gratuit. La clé, ne pas utiliser d'argent. Est-ce que j'essaie de vous enchanter parce que j'ai un programme d'affiliation ou parce que votre intérêt me tient vraiment à coeur ? Invoquez la réciprocité. Vous ne dites pas "de rien" mais "je sais que vous ferez la même chose pour moi". Cela dit à la fois : "je sais que vous êtes un être honorable, et, vous m'êtes redevable !" Ensuite, construisez un écosystème. Essayez d'endurer, mais pas seul.

Le septième point, c'est savoir présenter. D'abord, personnalisez l'introduction. Si vous êtes à l'étranger, venez tôt et racontez que vous avez visité tel temple ou lieu. Deuxio, vendez votre rêve. Steve Jobs n'est pas sur scène et déblatère "aujourd'hui on lance l'iPhone fait en Chine où les gens se suicident et vous serez lié pour 2 ans à un réseau pourri". Il ne s'agit pas de labels, de spécifications mais du rêve que l'iPhone véhicule. Limitez-vous à 10 slides, parlez 20 minutes, choisissez la police 30 pour ne pas lire vos slides.

Huit. Utilisez la technologie pour enchanter. Retirez les ralentisseurs, comme les "captcha" des formulaires. Si vous voulez réussir dans les médias sociaux : apportez de l'information, de l'analyse ou de l'aide. Lance Armstrong peut dire j'ai crevé à Paris, c'est intéressant. Vous, c'est pas intéressant. Entrez en contact rapidement, avec beaucoup de personnes, souvent. On ne fait pas Facebook ou Twitter à la fin de la journée, c'est le noyau du marketing.

Neuvième point : comment on enchante les gens pour qui vous travaillez ? Si votre chef vous demande un truc, arrêtez tout et fait ce qu'elle veut. Faites des prototypes rapidement. Donnez toujours les mauvaises nouvelles tôt. Ne surprenez pas votre chef. Mieux, apporter aussi des réponses.

Dix : comment enchanter les gens qui travaillent pour vous ? Offrez un plan : vous allez maîtriser de nouvelles choses, de manière autonome, pour un but supérieur. Je n'ai pas mentionné l'argent. L'argent n'enchante pas les gens. Permettez l'enchantement. Ne demandez jamais à faire un truc que vous ne feriez pas vous même.

Les piliers de l'enchantement sont : l'aimabilité de Zappos, la capacité à donner confiance de Virgin America, et un produit formidable comme Apple.

 L'Art de l'enchantement
Influer sur les sentiments, les esprits et les actes


"Pour créer une entreprise aussi fascinante qu'Apple, lisez ce livre !" Woz
"Croire en une idée qui offre au client quelque chose d'absolument unique est d'une importance capitale, mais c'est aussi tout un art, dont ce livre capture l'essence même. Une très bonne idée a le pouvoir de transformer le marché, de révolutionner l'expérience de chaque client. Le lecteur trouvera ici quantité de conseils inestimables pour permettre à son entreprise d'exploiter son potentiel."
Sir Richard Branson, fondateur de Virgin

L'Art de l'enchantement de Guy Kawasaki vient de paraître en France, alors qu'il arrive en tête de la liste des best sellers du New York Times et du Wall Street Journal. Comme L'Art de se lancer et La Réalité de l'entrepreneuriat, il a été traduit par Marylène Delbourg-Delphis.
Pour l'actualité de ce livre, et pour échanger autour de ce livre, rendez-vous sur la page Facebook.
Vous pouvez retrouver la préface de Marylène Delbourg-Delphis ici
Guy Kawasaki et Marylène Delbourg Delphis seront à Paris les 7 et 8 avril pour le lancement du livre.
Le 7 avril, conférence de Guy Kawasaki à l'ESCP Paris, accessible à tous, en ouverture du prix Innover et Entreprendre. La conférence sera suivie d'une dédicace.