vendredi 11 novembre 2011

page Google+ pour mon exploitation

nous avons ouvert une page google+ pour notre exploitation agricole 
la page est intitulée:


EARL la PITARDIERE


EARL la Pitardère
la Pitardière
85320 les Moutiers sur le Lay

l'EARL la Pitardière est une exploitation agricole spécialisée en élevage laitier en race montbéliarde. Les associés sont Marie Christine Pillaud et  Hervé Pillaud. Nous exploitons 85ha et élevons soixante vaches laitières et un troupeau de renouvellement de 70 génisses. Nous produisons l'essentiel de la nouriture de nos animaux: herbe, foin, ensilage de maïs, céréales. 
Le lait produit par notre élevage l'est à partir de vaches Montbéliardes. Notre société exploite 85ha de terres en Vendée, département français au bord de l'atlantique. L'EARL la Pitardière est connu dans le monde de la génétique pour avoir fourni à l'entreprise de sélection Jura Bétail plusieurs taureaux réputé: Mistouflon, Ojoly, Usrock et Devil . Nous participons également à des show: salon de l'agriculture de Paris, SPACE de Rennes, Open génisses de St Etienne. Nous vendons de la génétique: génisses, taureaux embryons...

mercredi 9 novembre 2011

A quoi pensez-vous que les NTIC peuvent servir à l’agriculture


Les NTIC peuvent aider l’agriculture, d’abord par les applicatifs professionnels permettant aux agriculteurs d’enregistrer leurs données sur des bases sécurisées directement de leurs parcelles ou de leurs étables : OSCAR, « mes parc@elles », Synel entre autre. Nous devons pour cela nous employer à  réduire la fracture numérique dont souffrent encore trop certaines zones rurales. Les NTIC apporteront également de plus en plus l’information dont les agriculteurs ont besoin, qu’elles soient d’ordre technique, réglementaire, syndical ou autre. Dans un futur plus ou moins proche, elles apporterons via la géo localisation, une foule de service aux agriculteurs.
-          Comment les utilisez-vous vous-même ?
Pour suivre mon troupeau, mes parcelles, avoir de l’info, mon agenda en ligne, communiquer.
-          En quoi les réseaux sociaux peuvent servir l’agriculture ?
Les réseaux sociaux ne remplaceront jamais le contact physique entre les gens mais peuvent simplifier les échanges. Chacun devient acteur. J’utilise personnellement beaucoup twitter. Les réseaux permettent à chacun de donner son avis, de relayer l’info, ils sont une caisse de résonnance mais ne font pas l’info. Seul un travail de fond donne la crédibilité, les réseaux vont juste véhiculer l’info (bonne ou mauvaise).  
-            N’y a-t-il pas des risques ?
Il y a risque si nous laissons ces moyens faciles de communication à ceux qui sont dans le superficiel, le populisme, le ya qu’a faut qu’on. Nous devons nous en emparer car une info étayée sur un travail de fond fini par s’imposer. Le superficiel est dans le buzz, le fond dans l’influence. Si on communique mal sur le fond, le buzz fait des ravages, c’est la le vrai risque. Nous devons aller porter l’information aux gens ou ils vont la chercher, et non chercher à les faire venir là ou nous la diffusons. C’est peut être là la vrai révolution médiatique dans laquelle nous devons nous inscrire. 

lundi 7 novembre 2011

Céréaliers : « la réaffirmation du G20 agricole confirme le rôle de l’Europe en matière alimentaire »

Dans un communiqué du 4 novembre, l’AGPB (Association générale des producteurs de blé) se félicite de la confirmation par le G20 de Cannes des conclusions du G20 agricole adoptées le 23 juin. Pour l’organisation céréalière, la réaffirmation de cette priorité (l’augmentation de la production et de la productivité agricoles partout dans le monde) doit aboutir à amplifier l’élan donné à Paris, qui s’est déjà traduite en septembre par le lancement de « l’initiative internationale de recherche pour l’amélioration du blé ». Cette réaffirmation au plus haut niveau politique, poursuit l’AGPB, « a également pour valeur de mettre encore plus en évidence les responsabilités de l’Europe et de la France quant à la satisfaction des besoins alimentaires mondiaux dans le futur, compte tenu de leur capacité à réaliser plus régulièrement que d’autres des récoltes élevées et au vu de l’accroissement considérable de la demande au sud de la Méditerranée, tout particulièrement. »