samedi 30 juin 2012

Retour de RIO

Sommes-nous des uns ou sommes-nous des autres ?


 « La conférence de Rio est un échec, c’est grave pour la planète » on dit les uns. « C’est la faute des  autres, ils s’en moquent les autres, ils polluent, ils gaspillent. »  Les autres, ils en pensent autant, évidement. « Il  faut faire quelque chose, mais qui doit le faire : les autres. » mais alors, c’est qui les autres ?


Je me garderai bien de désigner qui sont les uns et qui sont les autres. En l’occurrence, ce ne peut être nous évidement, nous ne sommes ni les uns ni les autres.
Pourquoi serions nous les uns? Nous ne nous permettons pas de dire ce qu’ils doivent faire… les autres.
Pourquoi serions nous les autres? Si la planète est en danger, s’il faut la sauver, nous savons ce qu’il faut faire.
Mais alors que faut-il faire ? S’y mettre tous, cela tombe sous le sens, le faire là ou nous sommes, humblement. Chaque jour, les gestes quotidiens, mille fois répétés sont les plus important. Cela doit être le comportement des uns et le comportement des autres. Aussi simple que la vie les uns avec les autres.
Mais voila, les uns iront volontiers dénoncer le comportement des autres, toujours enclin à manifester haut et fort leur « citoyenneté ». Etre citoyen du monde, c’est pour les uns ; le comportement au quotidien, c’est pour les autres.
le soir, à l'apéro Karo c'est le temps des uns critiquant les autres, mais le lendemain matin ils se réveillerons  dans l'autre. 

Les uns devraient montrer l’exemple aux autres, mais l'autre ne le verra pas. Alors, pourquoi montrer l'exemple à l'autre, pour avoir bonne conscience? Sinon la conscience elle pourra s’en offusquer. S'en offusquer! Pourquoi? De toute façon avec ce que font les autres !     
Et vous qui allez me lire, avec moi, posez vous la question : sommes-nous des uns ou sommes- nous des autres ? Sommes-nous tantôt l’un, sommes-nous tantôt l’autre ? Ne devant être l’un, nous pensons trop souvent être pris pour l’autre, mais non, nous ne sommes ni l'un ni l'autre.
Puis finalement puisse que je  dois conclure, comme l’a dit Jean Yann,  il est une chose qui est sur : « chacun veut sauver la planète mais personne ne veut descendre les poubelles »
                                                                                              Hervé Pillaud

dimanche 24 juin 2012

Délires en 8.5

« Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. 
L’un et l’autre savent ce que vous voulez 
réellement devenir le reste est secondaire » Steve Jobs


Mercredi soir Marie du Fou en réalité augmentée nous accueillera à l'entrée du château. Elle sera là debout gracieuse et souriante. Elle nous dira : "Entrez, entrez en #siliconvendee". Vous entrerez dans le nid des « la Trémouille » petit rêve florentin. Vous y découvrirez que le temps d’une nuit, il est devenu Pixar. Mon village tout entier,  tout de fibre vêtu, prendra des airs de Mountain. Le soleil lui-même, à l’ouest couchant sentira la Californie 
Juste au pied du château, dans la vallée le Lay, ma rivière espérance, celle qui m’a tout donné, aux terres de grands espoirs. Le temps d’une nuit elle deviendra la valley qui produit la silice. Vous jetterez un œil à la fenêtre, celle qui est au sud, vous verrez la rivière et remontant le cours d’eau dans une barque virtuelle, l'ombre de Steve Job accompagnera Vinci. Descendant de la barque, l’homme de la Toscane gravira la colline, retrouvant le jardin de jadis. Il verra ces tableaux que l’on y a posés. Il découvrira qu’ils bougent, qu’ils se sont animés. Le fils de San José lui montrera comment. Il lui expliquera son travail, tout ce que lui a fait. Les yeux illuminé le vieux Leonardo en quelques mots aura tout compris. Tout les deux de nous dire, que ce n’est qu’un début, que tout est à venir, que nous n’avons rien vu.
Ils nous demanderons, qui à construit cela ? Nous disons que c’est nous, enfin oui, avec eux. Nous et les autres, ceux qui sont venu, ceux qui ne sont pas là. L’homme vitruvien alors demandera : « Ceux qui ne sont pas là, ils ne nous verront pas ? » Nous lui dirons que si, les autres ils verront de partout. Les deux artistes un instant réunis contemplant le travail  croiseront leur regard. Ils nous dirons que c’est bien. Entrant dans cet écran posé sur le château, heureux d’être venus, ils s’en repartiront
  
Hervé Pillaud